Chapitre 4. Les médicaments pendant Pessa’h | Demandez au rabbin en ligne - Site SHEILOT

Chapitre 4. Les médicaments pendant Pessa’h

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Ils n’ont pas de goût

aleph Les médicaments qui n’ont pas de goût peuvent être utilisés pendant Pessa'h.

Ils ont du goût

beth Pour les médicaments qui ont du goût, il faut vérifier leur cachrout.

Il y a du goût et une crainte de hamets

guimel  Les médicaments qui ont du goût, qui contiennent du hamets ou pour lesquels il existe une crainte de hamets, et qu’il est nécessaire de prendre d’une manière permise pendant Pessa'h (comme indiqué ci-dessous, paragraphes hé – vav – zaïn), s’ils sont en sa possession avant Pessa'h, il les déposera dans un endroit vendu à un non-Juif, et chaque fois qu’il en aura besoin, il les sortira du domaine du non-Juif en ayant explicitement l’intention de ne pas vouloir les acquérir, les utilisera puis les remettra dans le domaine du non-Juif.

Achat en pharmacie

daleth S’il achète dans une pharmacie [où l’on a procédé à la vente du hamets], il aura l’intention de ne pas vouloir l’acheter pour lui-même ; et bien que le médicament se trouve chez lui, il reste néanmoins dans le domaine du non-Juif.

Mode de prise du médicament par un nourrisson ou un enfant

 La manière de prendre le médicament [qui a du goût] pour un nourrisson ou un enfant sera la suivante : un enfant de moins de bar-mitsva le donnera au nourrisson qui en a besoin ; et si celui qui en a besoin est un enfant plus grand mais n’ayant pas encore atteint l’âge des mitsvot, il le prendra lui-même.

Mode de prise par un adulte [dans un cas où il est permis de le prendre pendant Pessa'h]

vav Un adulte qui doit prendre un sirop ayant du goût doit faire en sorte que le médicament soit dans le domaine du non-Juif, comme indiqué ci-dessus, et chaque fois qu’il en a besoin, il le sortira du domaine du non-Juif et rendra le médicament amer. 

Comprimé à avaler

zaïn  Un adulte qui doit prendre un comprimé à avaler ayant du goût vérifiera auprès du médecin s’il est possible de prendre le comprimé et de le dissoudre ; et s’il n’est pas possible de dissoudre le comprimé, le médicament doit se trouver dans le domaine du non-Juif, comme indiqué ci-dessus, et chaque fois qu’il en a besoin, il le sortira du domaine du non-Juif et rendra l’eau amère.