Consommation d’un aliment cuisiné par un non‑Juif pour un malade le Chabbat
Question
Un non‑Juif a cuisiné le Chabbat pour un malade en danger de mort. Est‑il permis à une personne en bonne santé de manger de cet aliment lorsqu’il n’y a pas d’interdit de « bichoul akoum » (par exemple un aliment qui était consommable même sans cuisson, ou qui ne monte pas sur la table d’un roi) ? Et quel est le statut dans un cas semblable lorsqu’il s’agit d’un malade dont la vie n’est pas en danger ?
Réponse
Chalom ou-vra’ha
Qu’il ait cuisiné pour un malade en danger de mort ou pour un malade dont la vie n’est pas en danger, il est interdit à un Juif en bonne santé de tirer profit de cet aliment, de crainte que le non‑Juif n’en vienne à augmenter sa cuisson en faveur du Juif.
Source
Choulhan Aroukh, Ora’h ‘Haïm 318, §2
Commentaires
Vous avez une question supplémentaire sur ce sujet ou avez besoin de clarification ? Laissez votre commentaire ci-dessous. (Veuillez noter que le commentaire ne sera pas publié mais sera envoyé directement au Rav pour examen et réponse privée.)
Plus de questions dans cette catégorie
Violation du Shabbat pour sauver une vie
Déplacement opérationnel le Chabbat
Violation du Shabbat pour sauver une vie
Accouchement le Chabbat
Lecture de la Méguilah
Demandes dans la prière, lecture du Chema au milieu de Pessoukei DeZimra et des bénédictions du Chema, habitant d’une ville fortifiée qui se rend dans une ville ordinaire, crainte de pikoua’h néfech le Chabbat