Demandes dans la prière, lecture du Chema au milieu de Pessoukei DeZimra et des bénédictions du Chema, habitant d’une ville fortifiée qui se rend dans une ville ordinaire, crainte de pikoua’h néfech le Chabbat | Lecture de la Méguilah | Demandez au rabbin en ligne - Site SHEILOT

Demandes dans la prière, lecture du Chema au milieu de Pessoukei DeZimra et des bénédictions du Chema, habitant d’une ville fortifiée qui se rend dans une ville ordinaire, crainte de pikoua’h néfech le Chabbat

Question

Au sujet de la prière :
1. Concernant les ajouts après la bénédiction « Sim Chalom » dans la ‘Amida — est‑il convenable/nécessaire de les dire même lorsqu’on se trouve encore dans le temps prescrit pour la prière ?

Au sujet du Kriat Chema :
2. Quelqu’un qui se trouve au milieu de Pessoukei DeZimra ou des bénédictions du Kriat Chema, et que le temps limite pour le Kriat Chema va bientôt passer — que doit‑il faire ? Lui est‑il permis de réciter le Kriat Chema au milieu de Pessoukei DeZimra/des bénédictions du Chema, ou doit‑il se hâter et sauter des passages ? Et si, même en sautant une partie de Pessoukei DeZimra, il ne parviendra tout de même pas à tout terminer à temps — a‑t‑il malgré tout le droit de réciter le Kriat Chema avant que le temps ne passe ?

Au sujet de Pourim :
3. Concernant la loi d’un habitant d’une ville fortifiée (ben kera’h) qui se rend dans une ville ordinaire, et inversement — on sait qu’il existe différentes opinions (comme celles du ‘Hazon Ich et de la Michna Beroura) quant au moment où il devient astreint : déjà dès la nuit, à l’endroit où il se trouve, ou seulement le jour. Comment agit‑on en pratique ?
4. Tient‑on compte de l’opinion du Tour, selon laquelle un habitant d’une ville fortifiée ou d’une ville ordinaire qui se trouvait dans une ville le 14 adar et y a lu la Meguila — ne lit pas la Meguila le 15 (etc.), ou non ? En effet, dans le Choulhan Aroukh la halakha est tranchée simplement, sans mention de l’opinion du Tour.

Au sujet du pikoua’h néfech le Chabbat :
5. La profanation du Chabbat pour le pikoua’h néfech d’un non‑Juif — quelle est la halakha pratique ? J’ai étudié la souguia et cela n’est pas devenu clair pour moi : est‑ce permis, et si oui — uniquement lorsqu’il y a un risque de ‘hilloul Hachem, et de quels types de mélakhot s’agit‑il ?
6. Dans une situation de doute de pikoua’h néfech — que fait‑on ? Je serais heureux d’avoir des précisions, aussi bien lorsqu’il y a sur place un médecin ou une personne qui s’y connaît un peu en médecine, que lorsqu’il n’y en a pas.

Réponse

Chalom ou‑vra’ha.

1. On peut les dire même après le temps fixé pour la prière.

2. Si tu es au milieu de Pessoukei DeZimra, arrête‑toi et récite le Kriat Chema. Et si tu es dans les bénédictions du Kriat Chema, il faut se dépêcher et dire les bénédictions.

3–4. Une feuille « Azmera » à ton nom est jointe, qui traite de ce sujet.

5. Précisément lorsqu’il y a ‘hilloul Hachem et crainte d’hostilité (éiva) pouvant causer du tort aux Juifs. De nos jours, nous nous considérons toujours comme entrant dans ce cas.

6. En cas de tout doute de pikoua’h néfech, on profane le Chabbat. S’il y a quelqu’un qui sait qu’il n’y a pas de crainte de pikoua’h néfech, le doute est annulé.

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