Dire à son père qu’il a commis une faute
Question
Réponse
Chalom ouvracha
Il est interdit à un fils de dire à son père : « Tu as transgressé les paroles de la Torah. »
Il est permis de raconter devant le père des histoires concernant des personnes qui ont porté atteinte à autrui et ont été punies, ou des personnes qui ont demandé pardon et ont été délivrées.
Si le père demande de lui-même : « Y a-t-il quelque chose que je doive réparer ? », il est permis de lui répondre de manière respectueuse : « Peut-être que Monsieur Untel a été, une fois, blessé par toi. » [Et ils ne diront pas : « Tu as blessé Untel », ni : « Tu t’es comporté de manière incorrecte envers lui ».]
Il est certain que les fils doivent essayer d’aider autant qu’ils le peuvent à le sortir de sa difficulté, par de l’aide, des encouragements, etc. Mais ils ne « l’aideront » pas en faisant à sa place un « examen de conscience »...
Source
Choulhan Aroukh, Yoré Déa, siman 240, se’if 11
S’il voit son père transgresser les paroles de la Torah, il ne lui dira pas : « Tu as transgressé les paroles de la Torah », mais il lui dira : « Père, il est écrit dans la Torah telle et telle chose », comme s’il l’interrogeait et non comme s’il l’avertissait ; ainsi, il comprendra de lui-même et n’aura pas honte.