Les degrés d’interdiction le Chabbat
Question
Réponse
Chalom ou‑vracha
Premièrement : pour tout travail (mélakha) dont une personne s’abstient le Chabbat, elle accomplit par cela une mitsva de la Torah et s’abstient d’une transgression grave.
À cet égard, il n’y a pas de différence de quelle mélakha précise elle s’est abstenue.
Deuxièmement : il existe des choses telles que, dès qu’on s’en abstient, on évite ainsi de très nombreuses mélakhot. Le bénéfice de cet effort est donc particulièrement grand.
Par exemple, lors d’un trajet en voiture avec un moteur à essence (non électrique), chaque minute de conduite comprend des centaines d’allumages de feu. Ainsi, s’abstenir de voyager représente un « gain » de milliers d’interdictions de la Torah que l’on évite.
Fumer une seule cigarette inclut des dizaines d’allumages, alors que l’allumage de l’éclairage ne comporte qu’un seul allumage.
La préparation d’un repas comprend parfois de nombreuses mélakhot, comme l’allumage du feu pour la cuisson, l’ébullition de l’eau, la cuisson du plat, le mélange des ingrédients qui est parfois considéré comme un « pétrissage », la découpe des légumes de façon à être considérée comme un « broyage », ainsi que la mise en marche de divers appareils qui englobent eux‑mêmes de nombreuses mélakhot.
Et bien entendu, à la lumière de cela, il vaut la peine de commencer par les plus gros « pièges », dans lesquels, par une seule décision, le gain est très important !
Par exemple : préparer les plats de Chabbat avant l’entrée de Chabbat. Ou : ne pas fumer pendant le Chabbat. Et ainsi de suite.