Une personne qui s'est interdit par vœu le profit du 'Shofar'
Question
Avec l’aide du Ciel.
« S’il a dit : “Konam (terme de Neder/voeu), le Shofar m’est interdit” (Michna Broura, alinéa 24), il lui est interdit même d’écouter la sonnerie du Shofar effectuée par quelqu’un d’autre. » La question est : pourquoi cela n’est-il pas considéré comme un cas de “שב ועל תעשה - rester passif et ne rien faire”, puisqu’il entend malgré lui ? Ou bien doit-il quitter l’endroit où l’on sonne du Shofar ?
Réponse
Shalom Ouvrakha,
Puisqu’il désire entendre et qu’il en tire un bénéfice, cela n’est pas considéré comme “rester passif et ne rien faire”.
Il ne peut pas rester sur place et dire qu’il est contraint, puisqu’il peut partir.
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