Réciter la Amida avant la bénédiction "Matir Assourim" ("Qui délivre les prisonniers")
Question
Une personne a prié le Chemoné Esré (la Amida) puis, après la prière, récite les bénédictions du matin. Peut-elle réciter la bénédiction « Matir Assourim », ou non, puisque le Rav Elyashiv écrit dans le livre Peninei Tefillah au nom du Aroukh HaChoulhan qu’il ne faut pas la réciter, car il a déjà dit « Matir Assourim » dans la seconde bénédiction de la Amida ? Cette décision a-t-elle été acceptée dans la Halakha, et est-ce ainsi que l’on a l’habitude d’agir ?
Réponse
Shalom Ouvrakha,
Ce n’est pas ainsi que la Halakha a été tranchée, et il devra réciter la bénédiction de « Matir Assourim » après la prière.
Source
Azmera Lishmecha 68
Commentaires
Vous avez une question supplémentaire sur ce sujet ou avez besoin de clarification ? Laissez votre commentaire ci-dessous. (Veuillez noter que le commentaire ne sera pas publié mais sera envoyé directement au Rav pour examen et réponse privée.)