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Lois de la Soukka

Sommaire

  1. Construction de la soukka
  2. Lois du recouvrement de la soukka
  3. Dimensions de la soukka
  4. Lois du sekhakh
  5. Lois du sekhakh invalide et de l’espace vide
  6. Lois des parois
  7. Décorations de la soukka


Construction de la soukka

Les parois d’abord
A.
Il faut installer les parois avant de poser le sekhakh. Si le sekhakh a été posé avant la construction des parois, il faudra ensuite le remuer ou le soulever légèrement. [1]

Un mineur
B. A priori, on ne confiera pas à un mineur la pose du sekhakh. Lorsqu’il a atteint treize ans, même si l’on ne sait pas s’il a deux poils, il est apte à poser le sekhakh. [2]

Les parois de la soukka
C.
La soukka doit comporter deux parois adjacentes formant un angle, comme la lettre hébraïque reish; la troisième paroi n’a pas besoin d’être attenante aux deux autres. [3] Lorsque la troisième paroi mesure sept téfa’him, cela suffit, et même si la soukka est longue, il n’est pas nécessaire que cette paroi s’étende sur toute sa longueur. [4]

Pour l’ombre
D.
La soukka doit être faite pour procurer de l’ombre [au titre de la mitsva]. [5]

Avant les trente jours
E.
Une soukka faite plus de trente jours avant la fête [une ancienne soukka] nécessite un renouvellement: on soulèvera le sekhakh sur une surface d’un téfa’h sur un téfa’h [10 cm sur 10 cm] à un endroit, ou on le soulèvera légèrement sur toute sa longueur ou toute sa largeur. [6]

Y renouveler quelque chose
F.
Une ancienne soukka dans laquelle il fallait, comme indiqué, renouveler quelque chose, reste valable a posteriori si cela n’a pas été fait. [7]

Utilisée comme habitation
G.
Une soukka utilisée comme habitation pendant le reste de l’année doit, pour être rendue valable comme soukka, avoir tout son sekhakh soulevé puis reposé au nom de la soukka; si cela n’a pas été fait, elle est invalide selon la Torah. [8] 

Toit ouvrant
H.
Si une soukka a été faite conformément à la halakha, que le sekhakh y demeure pendant l’année, mais qu’on ferme au-dessus un toit et qu’on utilise l’endroit comme habitation, il faut soulever le sekhakh pour la rendre apte à l’usage de Soukkot. [9]

Pergola
I. Une pergola utilisée pendant l’année nécessite seulement un renouvellement, et il n’est pas nécessaire de soulever le sekhakh, car elle n’a pas le statut d’une habitation de toute l’année, n’étant pas un lieu constamment réservé au repas et à la boisson. [10]


Lois du recouvrement de la soukka

Mesure du recouvrement
J.
A priori, le sekhakh doit être léger afin que les étoiles soient visibles. A posteriori, même si l’on a posé un sekhakh épais qui cache les étoiles, la soukka est valable. [11]

La pluie n’y pénètre pas
K.
Une soukka dont le sekhakh est si abondant que la pluie n’y pénètre pas doit, par rigueur, être considérée comme invalide; toutefois, a posteriori, s’il est impossible de corriger le sekhakh, on pourra s’appuyer sur les avis indulgents. [12]

Sekhakh fixé
L.
Un sekhakh fixé avec des clous est invalide selon la Torah. [13]


Dimensions de la soukka

Dimension minimale valable
M.
La soukka doit mesurer sept téfa’him sur sept téfa’him [56 cm selon la petite mesure ou 70 cm selon la grande mesure]. [14] Si elle n’a pas sept téfa’him de largeur, elle est invalide; puisqu’un doute dans une loi de la Torah se tranche avec rigueur, il faut veiller à mesurer les sept téfa’him selon la grande mesure. [15]

Petite soukka
N.
Une soukka construite sur un balcon qui n’a pas sept téfa’him par elle-même, mais seulement en y joignant le rebord en mosaïque [large garde-corps de pierre], peut être admise par certains en cas de grande nécessité. [16]

Adjoindre le rebord en mosaïque
O.
Si une soukka a sept téfa’him et qu’à côté se trouve un rebord en mosaïque, on peut s’y asseoir comme faisant partie de la soukka, même s’il y a derrière lui une rambarde servant de paroi, car on considère ce rebord comme une partie et une continuation du sol. [17]

Hauteur des parois
P.
Les parois doivent avoir au moins dix téfa’him de hauteur [80 cm selon la petite mesure et 100 cm selon la grande mesure] [18] ; même si le sekhakh est beaucoup plus haut, ces parois suffisent. [19] 

Le sekhakh est éloigné des parois
Q.
Des parois hautes de dix téfa’him, dont le sekhakh est éloigné jusqu’à trois téfa’him, rendent la soukka valable, car on applique les principes de goud assik et lavoud. [20]


Lois du sekhakh

Produit de la terre
R.
Un sekhakh valable doit provenir de ce qui pousse de la terre et être d’une espèce qui ne reçoit pas l’impureté rituelle. [21]

Support
S. A priori, le support du sekhakh doit lui aussi être conforme aux «lois du sekhakh valable», c’est-à-dire provenir de ce qui pousse de la terre et ne pas recevoir l’impureté; toutefois, a posteriori, cela n’invalide pas. [22]

Support du support
T. Un support de support, par exemple des vis reliant les parois de la soukka et maintenant ainsi les supports du sekhakh, a, selon le ‘Hazon Ich [23] , le statut du support lui-même, qu’il faut a priori faire d’un matériau valable pour le sekhakh. Selon la Michna Broura [24] , cela n’entre pas dans la catégorie du support, et l’on peut a priori le faire d’une matière recevant l’impureté, comme le fer; lorsque c’est possible, il convient d’être rigoureux.

Matériaux invalides pour le sekhakh
U. Le fer, comme les clous et les vis, ainsi que le plastique, comme les colliers de serrage et semblables, sont invalides pour le sekhakh, car ils ne poussent pas de la terre. C’est pourquoi, a priori, on ne les utilisera pas pour soutenir le sekhakh. Toutefois, si le sekhakh tient sous un vent normal même sans eux, ils ne sont pas considérés comme support, et il est permis de les mettre pour renforcer.

Fils de coton et de lin
V. Les fils de coton ou de lin sont invalides pour le sekhakh par décret rabbinique, [25] et les décisionnaires discutent du cas d’un support fait d’une chose invalide seulement rabbiniquement. A priori, il convient d’être rigoureux, [26] et l’on attachera donc le sekhakh avec une plante naturelle [non transformée], comme le geva ou le raphia.

Natte de roseaux
W. Une natte de roseaux destinée au sekhakh doit avoir été fabriquée pour couvrir et non pour s’allonger ou s’asseoir. [27] Il faut aussi veiller à ce que les fils qui la maintiennent soient faits d’une plante naturelle non transformée, comme le geva ou le raphia, et non de fils travaillés. C’est pourquoi on n’achètera une natte de sekhakh qu’avec une certification de cacherout fiable.

Couvrir avec des planches
X. L’usage est de ne pas couvrir avec des planches du tout, même lorsqu’elles font moins de quatre téfa’him. Beaucoup veillent donc à ne pas utiliser de lattes, mais seulement des roseaux ronds [keines], des branches de palmier, etc. Certains sont indulgents si les lattes ne dépassent pas quatre à cinq centimètres. Celui qui n’a pas l’usage d’être indulgent suivra le sens simple du Choulhan Aroukh, selon lequel on ne couvre pas du tout avec des planches. [28]

Natte de lattes
Y. Même ceux qui sont indulgents pour couvrir avec des lattes feront bien d’être rigoureux et de ne pas utiliser une natte de lattes, car certains estiment que l’assemblage des planches en fait un seul corps, comme une planche large de quatre téfa’him, invalide pour le sekhakh. [29]


Lois du sekhakh invalide et de l’espace vide

Sous un vent normal
Z.
Le sekhakh doit tenir sous un vent normal, [30] et s’il tient ainsi, même si on l’attache avec des matériaux invalides pour le sekhakh, la soukka est valable. [31]

Espace vide
AA. Un espace d’air dans le sekhakh invalide la soukka lorsqu’il atteint trois téfa’him. S’il est inférieur à cette mesure, il n’invalide pas toute la soukka, mais on ne dort pas sous cet espace. Il faut donc veiller, avec un sekhakh de keines, à ce qu’il n’y ait pas d’espace vide continu entre les roseaux du début à la fin, et poser du sekhakh aussi dans la largeur. Certains pensent qu’il faut aussi éviter que la majorité de la tête ou du corps se trouve sous l’espace vide. [32]

Sekhakh invalide sur le côté
AB. Un sekhakh invalide situé près des parois n’invalide pas la soukka jusqu’à quatre amot, mais on ne doit pas manger ni dormir dessous. [33]

Sekhakh invalide au milieu de la soukka
AC. Si une soukka a trois parois et qu’au milieu se trouve un sekhakh invalide large de quatre téfa’him sur toute la longueur, la soukka est invalide, sauf s’il existe la mesure requise de soukka avec les trois parois jusqu’au sekhakh invalide. Même alors, on ne s’assoira pas sous ce sekhakh invalide. [34]

Plus de trois téfa’him et moins de quatre
AD.
Un sekhakh invalide de plus de trois téfa’him [24–28,8 cm] mais de moins de quatre téfa’him [32–38,4 cm] laisse la soukka valable, même s’il traverse toute la soukka; cependant, a priori, on ne dort pas sous ce sekhakh invalide. [35]

Moins de trois téfa’him
AE.
Un sekhakh invalide de moins de trois téfa’him [24–28,8 cm] n’est pas du tout disqualifiant, même s’il s’étend sur toute la longueur ou la largeur de la soukka; on peut même manger et dormir dessous. Ainsi, s’il y a au-dessus de la soukka une gouttière ou une poutre en béton, même sur toute sa longueur, tant qu’elle n’atteint pas cette mesure, elle n’invalide pas et l’on peut manger et dormir à cet endroit. [36]

Moyen de permettre un sekhakh invalide large de plus de quatre téfa’him
AF.
Même lorsque le sekhakh invalide est plus large que quatre téfa’him, on peut rendre permise une partie de son emplacement en dressant une cloison à 23 cm du sekhakh valable, ce qui réduit l’emplacement du sekhakh invalide à moins de la mesure disqualifiante. Ainsi, si le balcon-soukka mesure trois mètres de long et comporte 50 cm d’air puis 50 cm de plafond en béton, on placera une cloison de 70 cm à 23 cm du début du plafond en béton, et sur le reste on fera une tsourat hapéta’h; la mesure du sekhakh invalide sera ainsi réduite, et l’on pourra dormir dessous.

Sous un moteur de climatiseur
AG.
Si un moteur de climatiseur se trouve au-dessus de la soukka et que sa largeur est inférieure à 24 cm, il est permis de manger et dormir dessous. [37]

Petite soukka
AH.
Dans une petite soukka de moins de dix téfa’him, même un sekhakh invalide de trois téfa’him sur toute la longueur ou la largeur de la soukka l’invalide. Bien qu’une telle mesure n’invalide pas les autres soukkot, ici elle diminue la mesure de sekhakh valable, et la soukka est donc invalide. [38] Mais si le sekhakh invalide mesure moins de trois téfa’him, elle est valable, [39] et certains pensent que si le sekhakh invalide n’a pas trois téfa’him en un seul endroit mais est partagé en deux, et qu’il y a quatre téfa’him de sekhakh valable, il ne l’invalide pas. [40]

Cordes à linge et barreaux
AI.
Des cordes à linge ou des barreaux situés au-dessus du sekhakh ne l’invalident pas, car aucun barreau ni aucune corde n’a trois téfa’him de largeur. Certains sont néanmoins rigoureux a priori si l’on peut corriger, craignant l’avis selon lequel lavoud s’applique aussi pour être strict, et réunit toutes les cordes pour invalider la soukka. Selon cet avis, il faut placer du sekhakh valable entre elles, les barreaux ou cordes servant de support de support. [41]


Lois des parois

Sous un vent normal
AJ.
Les parois doivent tenir sous un vent normal; si un vent normal les déplace, la soukka est invalide. [42] Les décisionnaires discutent de l’ampleur du mouvement qui invalide: tout mouvement, ou seulement un mouvement de trois téfa’him. [43] En pratique, en cas de besoin, on peut être indulgent selon le second avis.

En draps
AK. Des parois de soukka faites de draps, même bien tendus, gagneront à être complétées par des cloisons de lavoud: on entourera la soukka de cordes cinq fois sur la largeur des parois, avec 20 cm entre chaque corde, du sol jusqu’à un mètre de hauteur. On obtient ainsi moins de trois téfa’him selon la petite mesure et dix téfa’him selon la grande mesure. [44]

Vertical ou horizontal
AL.
Une soukka faite de cloisons verticales ou horizontales seulement, c’est-à-dire de poteaux ou de cordes espacés de moins de trois téfa’him, nécessite selon la halakha d’être rigoureux et d’avoir quatre parois; trois ne suffisent pas. [45] Le ‘Hazon Ich [46] est rigoureux même avec quatre parois. Toutefois, si en plus des cordes on tend aussi des draps, on peut valider même avec trois parois, comme indiqué précédemment.

Vertical et horizontal
AM.
Une cloison composée d’éléments verticaux et horizontaux est considérée comme une cloison complète. Selon la Michna Broura [47] une rambarde est une telle cloison, car il y a du métal horizontal en haut et en bas. Selon le ‘Hazon Ich [48] il faut un élément horizontal tous les trois téfa’him; une rambarde ou des barreaux ne peuvent donc pas servir de cloison.

A priori
AN.
A priori, il faut faire des parois complètes, car tous ne maîtrisent pas les détails des lois des cloisons. [49]


Décorations de la soukka

Sur le sekhakh
AO.
On ne doit pas suspendre les décorations de la soukka à une distance de quatre téfa’him ou plus du sekhakh. Si la décoration commence dans les quatre téfa’him proches du sekhakh et descend au-delà de quatre téfa’him, elle est permise si sa largeur est inférieure à quatre téfa’him. [50]

Mouktsé
AP. Les décorations tombées du sekhakh ou des parois pendant Chabbat ou Yom tov sont mouktsé et il est interdit de les déplacer. Si l’on a stipulé avant l’entrée de la fête que l’on ne s’en sépare pas pendant tout bein hachmachot, il est permis de les déplacer pendant Chabbat et Yom tov. Pendant ‘Hol hamoed, il est permis de les déplacer dans tous les cas et même de les suspendre à nouveau. [51]

Les retirer
AQ.
Il est permis de retirer les décorations pendant ‘Hol hamoed s’il y a crainte qu’elles s’abîment à cause de la pluie. [52]

Étendre une bâche plastique
AR.
Il est permis d’étendre une bâche plastique sur le sekhakh [au-dessus ou au-dessous] pendant Chabbat et Yom tov afin que les décorations ne soient pas détruites par la pluie; on veillera toutefois à ne pas toucher le sekhakh avec les mains, car il est mouktsé. [53]

Suspendre pendant ‘Hol hamoed
AS.
Il est permis de suspendre des décorations pendant ‘Hol hamoed. [54]

Préparer pendant ‘Hol hamoed
AT.
Il est permis de préparer des décorations pendant ‘Hol hamoed seulement s’il s’agit d’un travail profane simple; si leur préparation exige une compétence particulière, c’est un travail d’artisan et c’est interdit. [55]


[1] Rama (siman 635, sé’if 1) et Michna Broura (s.k. 9, 10).
[2] Voir Maguen Avraham (siman 14, s.k. 3), Bikourei Yaakov (siman 635, s.k. 2) et Pri Megadim (siman 649, Echel Avraham, s.k. 8), qui estiment que cela n’est pas efficace; toutefois le Biour Halakha (siman 14, «lehatzrikh») et la Michna Broura (siman 649, s.k. 14) écrivent que cette invalidité ne concerne que les téfilines.
[3] Choulhan Aroukh (siman 630, sé’if 2).
[4] Rama (ibid., sé’if 3).
[5] Choulhan Aroukh (siman 635, sé’if 1) et Michna Broura (s.k. 1).
[6] Choulhan Aroukh (siman 636, sé’if 1) et Michna Broura (s.k. 5, 6, 7).
[7] Michna Broura (ibid., s.k. 4).
[8] Ibid.
[9] Michna Broura (ibid., s.k. 7).
[10] Choulhan Aroukh (ibid. et sé’if 2).
[11] Choulhan Aroukh (siman 631, sé’if 3).
[12] Michna Broura (ibid., s.k. 6).
[13] Tossafot, Soukka (2a), et Chaar Hatsiyoun (siman 633, s.k. 6).
[14] La mesure exacte de sept téfa’him selon la grande mesure est 67,8 cm; toutefois, pour une loi de la Torah, on est rigoureux avec un téfa’h large, et la mesure a priori est donc 70 cm.
[15] Choulhan Aroukh (siman 634, sé’if 1).
[16] Chaarei Techouva (siman 634, s.k. 3).
[17] Mais a priori, on ne s’appuiera pas sur la rambarde comme paroi, comme indiqué plus loin, car il faut des parois complètes.
[18] La mesure exacte de dix téfa’him selon la grande mesure est 96 cm; toutefois, pour une loi de la Torah, on est rigoureux avec un téfa’h large, et la mesure a priori est donc 100 cm.
[19] Choulhan Aroukh (siman 630, sé’if 9).
[20] Ibid.
[21] Choulhan Aroukh (siman 629, sé’if 1).
[22] Michna Broura (siman 629, s.k. 22).
[23] Ora’h ‘Haïm, siman 143 (s.k. 2).
[24] Siman 630 (s.k. 59).
[25] Choulhan Aroukh (siman 629, sé’if 4) et Michna Broura (s.k. 12).
[26] Michna Broura (ibid., s.k. 26); voir Biour Halakha (siman 630, sé’if 1, «kol»).
[27] Choulhan Aroukh (siman 626, sé’if 6).
[28] Choulhan Aroukh (siman 629, sé’if 18) et Michna Broura (s.k. 49).
[29] Peu importe que la planche soit faite de nombreux petits morceaux de bois s’ils sont unis comme un seul; certains écrivent que si la pluie passe entre les lattes, elles ne sont pas considérées comme un seul corps, même si elles sont reliées.
[30] Choulhan Aroukh (siman 628, sé’if 2).
[31] Cela n’est pas considéré comme un support du sekhakh, puisque le sekhakh tient sans lui.
[32] Rama (siman 632, sé’if 2), ‘Hazon Ich (Ora’h ‘Haïm, siman 144, s.k. 5).
[33] Choulhan Aroukh (siman 632, sé’if 1).
[34] Ibid.
[35] Michna Broura (ibid., s.k. 3).
[36] Ibid.
[37] Car il n’y a pas trois téfa’him, et son statut est celui indiqué plus haut.
[38] Choulhan Aroukh (ibid.).
[39] Ibid. et Michna Broura (s.k. 9).
[40] ‘Hazon Ich (Ora’h ‘Haïm, siman 144, s.k. 4).
[41] Voir Michna Broura (siman 626, s.k. 17) et Chaar Hatsiyoun (s.k. 23).
[42] Choulhan Aroukh (siman 630, sé’if 10).
[43] Voir Maguen Avraham (siman 363, s.k. 4) et Michkenot Yaakov (siman 123), qui exigent que la cloison ne bouge pas du tout; voir Pri Megadim et ‘Hazon Ich (siman 77, s.k. 6), selon lesquels il n’y a invalidité que si le vent annule la cloison.
[44] Aroukh Hachoulhan (ibid., sé’if 32).
[45] Michna Broura (siman 630, s.k. 7).
[46] Siman 75 (s.k. 2).
[47] Chaar Hatsiyoun (siman 360, s.k. 2).
[48] Ibid.
[49] Rama (siman 630, sé’if 5).
[50] Choulhan Aroukh (siman 627, sé’if 4) et Michna Broura (s.k. 12).
[51] Choulhan Aroukh (siman 638, sé’if 2) et Michna Broura (s.k. 14, 15).
[52] Bien que les décorations aient été réservées à leur mitsva si aucune condition n’a été faite, il n’est pas interdit de les retirer, puisqu’on ne les utilise pas. Les retirer à cause de la pluie n’est pas non plus un travail interdit à ‘Hol hamoed, car il s’agit d’éviter une perte.
[53] Michna Broura (siman 629, s.k. 58), Chaar Hatsiyoun (ibid., s.k. 84), et de même plus loin (siman 640, s.k. 25). Ce que nous avons écrit qu’il est permis d’étendre concerne précisément l’intérieur de trois téfa’him du sekhakh.
[54] Michna Broura (siman 638, s.k. 14).
[55] Voir Choulhan Aroukh (siman 637, sé’if 1) et Biour Halakha («ossé», et siman 540, sé’if 1, «boné»).