Faire allusion à un non-Juif pour éteindre la lumière pendant Chabbat
Question
Concernant la loi de demander à un non-Juif
Si l’on souhaite que le non-Juif éteigne la lumière ou l’allume, et qu’on lui dit : « Lumière », est-ce considéré comme une demande explicite, une allusion formulée comme un ordre, ou une allusion sous forme de récit des faits ?
La question concerne des prisonniers incarcérés, lorsqu’il y a lieu de craindre que, si le non-Juif n’éteint pas la lumière la nuit, un Juif qui n’observe pas la Torah et les mitsvot l’éteigne.
Dans ce cas, y aurait-il une différence entre allumer et éteindre la lumière dans une situation de souffrance ? Toutefois, l’allumage est généralement effectué par le gardien non juif afin qu’il puisse compter les personnes présentes.
Si l’on souhaite que le non-Juif éteigne la lumière ou l’allume, et qu’on lui dit : « Lumière », est-ce considéré comme une demande explicite, une allusion formulée comme un ordre, ou une allusion sous forme de récit des faits ?
La question concerne des prisonniers incarcérés, lorsqu’il y a lieu de craindre que, si le non-Juif n’éteint pas la lumière la nuit, un Juif qui n’observe pas la Torah et les mitsvot l’éteigne.
Dans ce cas, y aurait-il une différence entre allumer et éteindre la lumière dans une situation de souffrance ? Toutefois, l’allumage est généralement effectué par le gardien non juif afin qu’il puisse compter les personnes présentes.
Réponse
Chalom ouvra’ha
Ce n’est ni une demande explicite ni une allusion sous forme d’ordre, mais une allusion sous forme de récit des faits.
On peut également dire : « La lumière est restée allumée ».
Commentaires
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