Aider mon père à étudier ; tromperie d’autrui (geneivat daat)
Question
Questions liées aux halakhot :
1. Mon père s’aide de moi pour comprendre le Daf Hayomi, en m’expliquant et en répondant aux questions qui surgissent. Principalement le Chabbat, lorsqu’il n’a pas d’autre havrouta. Dois-je refuser et cesser de l’aider au motif de « מלמדה תפלות » (« lui enseigner de la frivolité ») ?
Je pense qu’il y a en cela du kiboud horim, et je ressens aussi que c’est une aide à l’étude de la Torah. Dois-je arrêter / continuer ?
2. Est-ce un problème de parler d’une manière qui fait comprendre autre chose que la vérité ? Du point de vue de la geneivat daat ou de la tromperie… Faire en sorte que l’autre comprenne quelque chose qui n’est pas exact dans la réalité. Cela m’arrive souvent, et je l’utilise généralement pour apaiser les tensions et éviter un sentiment désagréable, pour moi ou pour les autres. Par exemple, lorsqu’une amie demande : « As-tu prié pour moi ? », répondre : « À ton avis ?! », alors que la réponse est non.
1. Mon père s’aide de moi pour comprendre le Daf Hayomi, en m’expliquant et en répondant aux questions qui surgissent. Principalement le Chabbat, lorsqu’il n’a pas d’autre havrouta. Dois-je refuser et cesser de l’aider au motif de « מלמדה תפלות » (« lui enseigner de la frivolité ») ?
Je pense qu’il y a en cela du kiboud horim, et je ressens aussi que c’est une aide à l’étude de la Torah. Dois-je arrêter / continuer ?
2. Est-ce un problème de parler d’une manière qui fait comprendre autre chose que la vérité ? Du point de vue de la geneivat daat ou de la tromperie… Faire en sorte que l’autre comprenne quelque chose qui n’est pas exact dans la réalité. Cela m’arrive souvent, et je l’utilise généralement pour apaiser les tensions et éviter un sentiment désagréable, pour moi ou pour les autres. Par exemple, lorsqu’une amie demande : « As-tu prié pour moi ? », répondre : « À ton avis ?! », alors que la réponse est non.
Réponse
Bonjour et bénédiction
A. Il t’est permis de l’aider à étudier, et il y a en cela une mitsva.
B. Il est interdit de tromper autrui par geneivat daat, mais pour éviter une dispute ou instaurer la paix, c’est permis.
Commentaires
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