Acheter auprès d’un non-juif le jour de sa fête
Question
Chalom Rav,
Concernant les achats à la fin de l’année civile, on connaît bien la Michna au début de Avoda Zara, qui enseigne qu’on ne traite pas d’affaires avec les idolâtres les jours précédant et suivant leur fête. Y a-t-il une interdiction de faire des achats à la fin de l’année ? Y a-t-il une différence entre les chrétiens, les musulmans et les Druzes ?
Et y a-t-il une différence entre acheter dans une chaîne de magasins où tous les employés sont non-juifs et acheter chez un particulier ?
Merci beaucoup, je serais heureux d’avoir des sources.
Réponse
Chalom ou-verakha.
Cette interdiction ne s’applique pas à notre époque.
Il est donc permis d’acheter chez, et de vendre à, des non-juifs le jour de leur fête et à proximité de celle-ci.
Source
Choul’han Aroukh, Yoré Déa, siman 148, sé’if 12
Certains disent que toutes ces règles n’ont été énoncées que pour cette époque-là, mais à notre époque ils ne connaissent pas bien la nature des idoles ; c’est pourquoi il est permis de traiter avec eux le jour de leur fête, de leur prêter de l’argent et de faire toutes les autres choses.
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