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Tzedaka pendant chazarat hashatz

Question

J'ai entendu dire qu'il est discutable de savoir si vous êtes autorisé à collecter la tzedaka pendant chazarat hashatz. Est-il permis de 1) collecter ou 2) donner?

Réponse

Shalom !

Merci pour toutes vos questions auxquelles nous allons essayer de répondre.

Laissez-moi commencer par quelques mots sur la mitzva de la tzedaka, la charité.

C'est à la fois une mitzva positive de la Torah de donner la tzedaka ainsi qu'une mitzva négative de ne pas refuser ceux qui demandent la tzedaka. (Deutéronome 15:7).

Néanmoins, cela ne signifie pas qu'il y a toujours une obligation automatique de donner la tzedaka à tout moment où quelqu'un demande, car de nos jours, la plupart des pauvres ne sont pas considérés comme pauvres selon la halakha. Cependant, si une personne présente un certificat d'un rabbin, etc., attestant qu'elle est pauvre, alors on est obligé de lui donner au moins une "perutah" (environ 13 Agurot), ou tant qu'elle vous semble honnête et que vous ne pensez pas qu'elle ment.

Il existe d'autres Halakhot concernant le don de charité.

Par exemple :

Bien qu'il y ait une mitzva de donner suffisamment de charité pour couvrir tous les besoins de la personne pauvre, cependant, comme elle va demander à tout le monde la tzedaka, on peut supposer qu'elle finira par obtenir ce dont elle a besoin.

De même, on n'est pas tenu d'accomplir la mitzva de la tzedaka si l'on est actuellement engagé dans une autre mitzva. Par exemple, si vous êtes en train de prier le Pesukey De'zimrah et que donner la charité perturberait votre concentration, alors vous seriez exempté de donner la charité.

Les collecteurs allant de personne en personne dans la synagogue pendant les prières pour collecter de l'argent pour leurs causes. Pour beaucoup de gens, ces appels à l'argent perturbent assez leur concentration pendant la prière, donc il n'est pas obligé de donner de l'argent à quelqu'un qui collecte de l'argent (que ce soit pour les pauvres ou pour toute autre cause valable) pendant qu'on prie, car on est déjà occupé par une mitzva et, par conséquent, exempté de devoir accomplir une autre mitzva. Cela est connu sous le nom de règle de "ha’osek b’mitzva patur min hamitzva", celui qui est actuellement engagé dans une mitzva est exempté de devoir accomplir toute autre mitzva, y compris la mitzva de la tzedaka.

Il convient de noter que certains disent que la règle de "ha’osek b’mitzva..." ne s'applique pas si l'on est capable d'accomplir la seconde mitzva sans aucun effort supplémentaire et sans compromettre la qualité de la première mitzva. Par conséquent, on peut donner la charité en priant si l'on sait que cela ne perturbera pas sa concentration ou en le faisant avec un effort minimal et ne compromettra donc pas sa concentration sur les prières. Cela peut être fait en laissant quelques pièces sur sa table avant de commencer ses prières et en pointant simplement les pièces comme un signe pour le mendiant de les prendre.




 

Commentaires

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