Kim'ha DePissa'h, malade le Chabbat, utilisation sans autorisation
Question
Shalom Rav,
J’ai plusieurs questions sur différents sujets :
1. Concernant Pessa'h : de nos jours, faut‑il ou est‑il souhaitable de donner de la farine ou du blé pour le « Kim'ha DePissa'h », ou bien vaut‑il mieux donner de l’argent ? Et si oui, combien faut‑il donner ?
2. Concernant le pikuah nefesh le Chabbat :
a. Quelle est la « forte fièvre » pour laquelle on est autorisé à profaner le Chabbat (combien de degrés) ?
b. La halakha est qu’un petit enfant qui se retrouve enfermé seul dans une pièce est considéré comme un cas de pikuah nefesh. À partir de quel âge n’est‑il plus considéré comme « petit » à ce sujet ?
3. Concernant le vol (guézel) :
Est‑ce qu’une université, par exemple « Makhon Lev », y voit un problème si l’on vient étudier dans leur Beit Midrash et que l’on utilise leurs toilettes et autres services, sans être étudiants chez eux ?
J’ai plusieurs questions sur différents sujets :
1. Concernant Pessa'h : de nos jours, faut‑il ou est‑il souhaitable de donner de la farine ou du blé pour le « Kim'ha DePissa'h », ou bien vaut‑il mieux donner de l’argent ? Et si oui, combien faut‑il donner ?
2. Concernant le pikuah nefesh le Chabbat :
a. Quelle est la « forte fièvre » pour laquelle on est autorisé à profaner le Chabbat (combien de degrés) ?
b. La halakha est qu’un petit enfant qui se retrouve enfermé seul dans une pièce est considéré comme un cas de pikuah nefesh. À partir de quel âge n’est‑il plus considéré comme « petit » à ce sujet ?
3. Concernant le vol (guézel) :
Est‑ce qu’une université, par exemple « Makhon Lev », y voit un problème si l’on vient étudier dans leur Beit Midrash et que l’on utilise leurs toilettes et autres services, sans être étudiants chez eux ?
Réponse
Shalom ouVrakha.
1. À l’époque de nos Sages (Hazal), chacun cuisait son propre pain, et donc, lorsqu’on lui donnait de la farine, il pouvait en profiter davantage que de l’argent. Mais de nos jours, un particulier n’a pratiquement rien à faire avec de la farine pour Pessa'h.
2. a. En général, à partir de 42 °C, c’est considéré en médecine comme une situation dangereuse. Pour les tout‑petits nourrissons, déjà à partir de 39 °C. b. Jusqu’à la bar‑mitsva.
3. Il faut demander là‑bas à la direction ou aux élèves.
Commentaires
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