Il n'a pas déchiré l'acte de prêt après avoir remboursé l'argent
Question
Chalom.
Une personne a emprunté de l'argent à un jeune homme et lui a rédigé un acte de prêt (shtar). Ensuite, l'emprunteur a remboursé la dette, mais n'a pas veillé à ce que le prêteur déchire l'acte. Y a-t-il un problème à cela ?
Réponse
Chalom ouvraha.
Du point de vue de la crainte que la dette soit perçue une seconde fois, il n'y a pas lieu de s'inquiéter. En revanche, au regard du verset «Al tachken be'ohalekha avla» («Ne laisse pas l'iniquité demeurer dans ta tente»), il est interdit au prêteur de conserver chez lui un acte déjà acquitté, mais pour l'emprunteur il n'y a pas de problème.
Source
Nous tranchons que celui qui reconnaît un acte qu'il a rédigé doit le faire authentifier, et tant qu'il n'a pas été authentifié, il peut prétendre que la dette a été payée, en vertu du fait qu'il pourrait prétendre que l'acte est falsifié ; voir siman 46. Concernant l'interdiction pour une personne de conserver en sa possession un acte déjà acquitté, voir siman 57, sé'if 1.