Restes de saleté brûlée — immersion des ustensiles
Question
Chalom au Rav,
Une marmite usagée, achetée à un non-Juif, que l’on a cachérisée au moyen d’un liboun léger (qui, comme on le sait, constitue un substitut à la hag’ala), puis que l’on a ensuite immergée telle quelle : ma question est de savoir si cette immersion est valable, étant donné qu’il restait collés à la marmite des résidus de saleté qui ont été brûlés par le feu du liboun léger appliqué aux parois et aux poignées de la marmite. Une telle chose constitue-t-elle une séparation faisant obstacle à l’immersion des ustensiles ?
Avec mes salutations et mes remerciements
Une marmite usagée, achetée à un non-Juif, que l’on a cachérisée au moyen d’un liboun léger (qui, comme on le sait, constitue un substitut à la hag’ala), puis que l’on a ensuite immergée telle quelle : ma question est de savoir si cette immersion est valable, étant donné qu’il restait collés à la marmite des résidus de saleté qui ont été brûlés par le feu du liboun léger appliqué aux parois et aux poignées de la marmite. Une telle chose constitue-t-elle une séparation faisant obstacle à l’immersion des ustensiles ?
Avec mes salutations et mes remerciements
Réponse
Chalom ouvracha
S’il est resté des résidus collés, l’immersion n’a pas été efficace, et il faut immerger de nouveau.
Mais s’il ne reste que des taches de changement de couleur, qui ne se sentent pas au toucher, elles ne constituent pas une séparation, et l’immersion est valable.
Commentaires
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