Condition lors de la netilat yadaïm
Question
Réponse
Chalom ouvra’ha
La Michna Broura a déjà écrit qu’il ne faut pas s’appuyer sur cette condition sauf en cas de nécessité pressante, par exemple lorsqu’on est en chemin et que l’on n’a pas d’eau. Même dans un tel cas, si l’on trouve de l’eau en chemin, on ne s’appuiera pas sur la condition, mais on procédera de nouveau à la netilat yadaïm.
Source
Michna Broura, siman 164, se’if katan 2–3
Même en dehors d’un cas de nécessité pressante — Certains décisionnaires ont écrit qu’il ne faut être indulgent en cela qu’en cas de nécessité pressante, par exemple lorsqu’on est en chemin et que l’on craint de ne pas y trouver d’eau ; de même, lorsqu’on est assis dans une voiture avec un non-Juif et qu’on ne l’attendra pas s’il descend chercher de l’eau, cela est considéré comme un cas de nécessité pressante, même s’il sait qu’il y a de l’eau sur cette route. Cela est efficace lorsqu’il procède à l’ablution le matin et formule une condition. Voir ci-après, à la fin du se’if katan 4, ce que j’ai écrit à ce sujet :