Un corps propre pendant la prière
Question
En raison d’un problème médical, j’ai des difficultés concernant la propreté de la zone anale. J’ai quelques questions.
A. Quelle est la halakha si, lorsqu’on est assis et que l’anus est légèrement fermé, il est propre ; cela suffit‑il, ou bien faut‑il s’asseoir de façon détendue, alors qu’il n’est pas encore propre ?
B. Dans une situation où l’on n’arrive pas à se nettoyer complètement, doit‑on s’abstenir de prier, et quel est le statut pour le Chema et les téfilines ?
C. Combien de temps faut‑il essayer de se nettoyer, ou bien, si j’ai l’impression que de toute façon cela ne marchera pas, n’est‑il pas nécessaire de se donner cette peine ?
D. Faut‑il rattraper une prière que l’on n’a pas dite en raison d’un manque de propreté ?
La semaine dernière, j’ai posé une question, mais pour une certaine raison il est impossible d’ouvrir la réponse ; je serais heureux de recevoir à nouveau la réponse.
Je voulais aussi demander au sujet d’une personne qui fait face à un problème émotionnel qui le gêne durant la journée
du fait d’un manque de figure maternelle à l’âge de la petite enfance. Il est suivi régulièrement en thérapie par la parole, mais il lui arrive parfois d’avoir besoin d’une aide urgente, et il lui est utile d’appeler des lignes d’aide téléphonique. Est‑il permis d’appeler et de parler avec une opératrice, bien qu’il tire un plaisir du fait que ce soit une femme, et cela change‑t‑il quelque chose s’il demande expressément une femme ?
Bien entendu, il ne connaît pas l’opératrice et n’a aucun lien avec elle.
Merci beaucoup pour la possibilité de poser des questions et de recevoir la daat Torah.
Je serais heureux de recevoir une réponse.
Réponse
Shalom ou-vrakhah,
Une personne qui ne souffre pas d’incontinence et qui peut contrôler ses besoins (la situation inverse est en réalité très rare) est capable de se nettoyer correctement conformément à la halakha.
Le problème fréquent dans ce domaine est l’incapacité de décider que le corps est effectivement propre. Si tel est bien le problème, l’approche halakhique aux questions qui en découlent doit en tenir compte et être formulée en conséquence.
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Concernant votre question précédente : si vous tirez du plaisir du fait que vous parlez avec une femme, cela est interdit même si vous ne la connaissez pas personnellement et n’avez aucun lien avec elle.